Volume 1: La vélorution
Après une tournée mondiale , les célèbres professeurs es-imaginaire
sont dans notre ville avec leurs folles machines pour un diagnostic.
Le constat, comme partout ailleurs, est
affligeant:
Plus personne n’arrive à remonter le mot râle où à cadrer le cauchemar
L’imaginaire est au plus mal !
Plus personne n’arrive à remonter le mot râle où à cadrer le cauchemar
L’imaginaire est au plus mal !
Faudra-t-il une Vélorution pour sauver nos rêves?
Et, n’est - il pas trop tard ?
Et, n’est - il pas trop tard ?
Nos deux spécialistes arriveront-ils à entraîner leurs
patients sur le chemin de l’imaginaire, afin que chacun puisse à nouveau exprimer son univers personnel ?
Et cela même si le ciel nous tombe sur la tête ! ! !
Et cela même si le ciel nous tombe sur la tête ! ! !
***
Cette
création est d’abord une rencontre entre l’univers imaginaire d’un plasticien et l’univers théâtral d’une comédienne.
Premier volume d’un triptyque sur les rêveurs : des créatures qui ont été jusqu’au bout de leur chemin philosophique et qui se sont métamorphosées.
Ce spectacle est novateur car les comédiens ont choisi de mettre en action physiquement le public. L’univers est à la fois suffisamment réaliste pour que le spectateur s’identifie et ludique pour qu’il ose s’y impliquer. Le spectateur s’oublie dans l’action dramatique « burlesque » qui lui est proposée pour mieux comprendre ensuite qu’en agissant, il a repris contact avec une part de lui même qu’il avait, plus ou moins, oublié.
« cette histoire est improbable, donc je peux me laisser emmener, je suis dans le jeu. Pourtant à la fin je prends conscience que j’ai touché à des domaines fondamentaux de mon humanité : ma faculté à rêver et à imaginer. »
Le rêveur est un spectacle où le public devient partenaire de jeu des acteurs.
C’est aussi un parcours autour de sculptures cinétiques accessibles au public entre chaque représentation.
L’histoire donne à vivre avec beaucoup de dérision, de légèreté et d’humour un parcours initiatique et philosophique. Chacun, enfant, adulte, reçoit sa part d’espace imaginaire…
Premier volume d’un triptyque sur les rêveurs : des créatures qui ont été jusqu’au bout de leur chemin philosophique et qui se sont métamorphosées.
Ce spectacle est novateur car les comédiens ont choisi de mettre en action physiquement le public. L’univers est à la fois suffisamment réaliste pour que le spectateur s’identifie et ludique pour qu’il ose s’y impliquer. Le spectateur s’oublie dans l’action dramatique « burlesque » qui lui est proposée pour mieux comprendre ensuite qu’en agissant, il a repris contact avec une part de lui même qu’il avait, plus ou moins, oublié.
« cette histoire est improbable, donc je peux me laisser emmener, je suis dans le jeu. Pourtant à la fin je prends conscience que j’ai touché à des domaines fondamentaux de mon humanité : ma faculté à rêver et à imaginer. »
Le rêveur est un spectacle où le public devient partenaire de jeu des acteurs.
C’est aussi un parcours autour de sculptures cinétiques accessibles au public entre chaque représentation.
L’histoire donne à vivre avec beaucoup de dérision, de légèreté et d’humour un parcours initiatique et philosophique. Chacun, enfant, adulte, reçoit sa part d’espace imaginaire…